vendredi 20 septembre 2013
Le Mendibel (1411 m)
Le Mendibel est un sommet qui se trouve sur la longue crête allant du pic des Escaliers au col de Burdinkurutxeta, sur la route d'Irati. Son nom serait la déformation de Mendibeltz ou Mendibeltza la montagne noire.
Douze marcheurs se sont élancés pour la randonnée du jour, à partir du lac de Cize sur le plateau d'Irati, tout d'abord en direction du col de Sourzay, puis du col de Burdinkurutxeta en compagnie de 400 brebis "manech tête noire"qui migraient vers d'autres pâturages, et enfin le long de crêtes assez pentues jusqu'à parvenir au sommet du pic Mendibel.
Hélas, les paysages magnifiques étaient masqués par un brouillard tenace qui a vraiment tardé à se dissiper. Pour preuve, les superbes vues à découvrir dans le diaporama ci-joint, diaporama de cette même rando effectuée en reconnaissance quelques jours auparavant, par temps clair avec un beau soleil. Et chacun peut y découvrir de vastes pâturages parsemés de brebis, le pic d'Irau, le pic d'Orhy, le site d'Okabe, le pic des Escaliers, sans oublier le Behorlegi, ... et puis aussi là-bas, tout au fond dans le lointain, le lac de Cize.
Il est déjà prévu de programmer à nouveau cette rando, plus tard dans la saison, mais par beau temps, bien sûr !
vendredi 6 septembre 2013
Le tour du Xoldo (Xoldoko itzulia ), avec le Xoldokogaina (486 m)
Un temps idéal pour une reprise, avec ciel bleu, soleil, mais aussi un voile de brume sur la mer.
A partir du pittoresque village de Biriatou, qui vaut à lui seul le détour, un groupe de 29 randonneurs s'est élancé à l'assaut des collines et des premiers sommets pyrénéens qui dominent l'océan.
Le Rocher des Perdrix et sa table d'orientation, le Mont du Calvaire avec sa petite chapelle toute simple, sa grande croix et son enclos en dalles de la Rhune, et puis le sommet du Xoldokogaina (486 m) ont offert de magnifiques vues sur les Peñas de Aia (Trois Couronnes), la Rhune, le Jaizkibel, le lac des Poiriers, et sur toute la Côte Basque que l'on pouvait embrasser en un seul coup d'oeil : la ville d' Irun, Fontarrabie et son cap du Figuier, Hendaye et sa baie, Saint Jean de Luz et ses digues, Biarritz et son phare et, plus loin encore, les longues plages d'Anglet ; sans oublier le charme bucolique de la vallée de la Bidassoa.
Ensuite ce fut la descente vers le col d'Osin, puis le col des Poiriers (Pitara) où l'on a pique-niqué, et enfin le retour dans les boisements de chênes et de résineux, très appréciés en cette après-midi de forte chaleur.
A partir du pittoresque village de Biriatou, qui vaut à lui seul le détour, un groupe de 29 randonneurs s'est élancé à l'assaut des collines et des premiers sommets pyrénéens qui dominent l'océan.
Le Rocher des Perdrix et sa table d'orientation, le Mont du Calvaire avec sa petite chapelle toute simple, sa grande croix et son enclos en dalles de la Rhune, et puis le sommet du Xoldokogaina (486 m) ont offert de magnifiques vues sur les Peñas de Aia (Trois Couronnes), la Rhune, le Jaizkibel, le lac des Poiriers, et sur toute la Côte Basque que l'on pouvait embrasser en un seul coup d'oeil : la ville d' Irun, Fontarrabie et son cap du Figuier, Hendaye et sa baie, Saint Jean de Luz et ses digues, Biarritz et son phare et, plus loin encore, les longues plages d'Anglet ; sans oublier le charme bucolique de la vallée de la Bidassoa.
Ensuite ce fut la descente vers le col d'Osin, puis le col des Poiriers (Pitara) où l'on a pique-niqué, et enfin le retour dans les boisements de chênes et de résineux, très appréciés en cette après-midi de forte chaleur.
Reprise des activités
Le mois de septembre est déjà là, ... les vacances sont terminées, ... c'est la rentrée !!!
Et l'association Errobiko Lagunak a repris ses activités :
La randonnée hier, jeudi 05 septembre.
La pétanque aujourd'hui, vendredi 06 septembre.
L'activité pétanque se déroule tous les vendredis, à partir de 14h30, sous les chênes, devant la Maison pour Tous.
mardi 6 août 2013
La pastorale "René Cassin" à Chéraute
Cette année, la pastorale, théâtre populaire souletin en langue basque, était présentée à Chéraute, aux portes de Mauléon.
Elle retraçait la vie de René Cassin, né à Bayonne en 1887 et mort à Paris en 1976, homme de paix dont la religion était l'humanisme, qui a mis toute sa vie au service des gens.
Cette pastorale a permis de mieux connaître l'homme blessé lors de la 1ère guerre mondiale, membre du gouvernement de la France libre en Angleterre et bras droit du général de Gaulle lors de la 2e guerre mondiale, principal inspirateur et rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme adoptée par l'ONU en 1948, et prix Nobel de la Paix en 1968.
En 1987,au centenaire de sa naissance,ses cendres ont été transférées au Panthéon.
Les acteurs, (98 pour cette pastorale), comme le veut la tradition, sont tous du village ; des amateurs qui ont travaillé durant 7 mois pour présenter leur spectacle. On peut signaler en particulier l'acteur Dominique Pinque (26 ans) qui a campé le personnage de René Cassin de manière magistrale. Par sa voix et par sa prestance, il a séduit le très nombreux public.
En effet, les deux représentations des dimanches 28 juillet et 04 août, ont fait le plein, réunissant à chaque fois 3000 spectateurs environ.
L'auteur de cette pastorale est le souletin Jean-Louis Davant, écrivain, poète, académicien de langue basque et française, très attaché à la culture souletine.
Ce dimanche 04 août, une magnifique et chaude journée où quelques amis d'Errobiko Lagunak ont pu participer à la belle messe chantée, au défilé des acteurs, au repas populaire qui a réuni environ 500 convives sous un chapiteau et à la représentation parfaitement jouée, avec des chorégraphies, des jeux de scène et des chants qui ont été fort appréciés.
samedi 6 juillet 2013
Le Défi Sport
Ils sont venus nombreux d'Ustaritz relever le Défi Sport pour Villefranque.
Une randonnée sur le Milafrangan gaindi qui fut, sous un beau soleil fort agréable .
Une traversée : du col d'Urkiaga à Orreaga-Roncevaux
Depuis longtemps, l'idée lui trottait dans la tête ... Pas facile à organiser, une traversée !
Il fallait tout d'abord trouver des véhicules avec des chauffeurs volontaires pour transporter les randonneurs au point A et les récupérer 6 ou 7 h plus tard au point B. Un grand merci à Michelle, Marie-Andrée et Janine qui se sont dévouées pour le plus grand plaisir de tous.
Et puis la marche, ... tous les randonneurs étaient prévenus qu'elle serait plus longue et plus difficile que les randonnées habituelles du jeudi. Et, une fois parti, impossible de reculer !
Elle fut relativement longue, cette traversée (7 h de marche environ sur une distance de pratiquement 20 km) et assez difficile (pas loin de 1000 m de dénivelée). Mais les 10 randonneurs n'ont pas rechigné ; ils ont serré les dents ; ils ont voulu prouver ... et se prouver que ... A l'arrivée à Auritz-Burguete (à 2 km de Roncevaux), il leur restait encore des forces : il fallait voir avec quel enthousiasme ils ont pris d'assaut le premier bar venu, dégustant avec un plaisir non dissimulé cañas et claras bienfaitrices.
Durant le parcours, on a pu apprécier les superbes hêtraies traversées et admirer les magnifiques pâturages de Sorogain. Par contre, on n'a hélas rien vu des crêtes et des sommets environnants (Adi, Iturrunburu, Txasperro, Mendiaundi, Mendixuri, ...), car toute la journée le brouillard s'est solidement accoché à une altitude d'environ 1000 m, une position qu'il n'a jamais voulu quitter.
Ce brouillard plus dense encore dans la deuxième partie du parcours a contraint le groupe, par manque total de visibilité, à effectuer un détour qui a légèrement augmenté la distance parcourue. Une décision sage et raisonnable en de telles circonstances.
C'est promis, on reviendra par beau temps "caresser et savourer" ces crêtes et sommets invisibles ce jour, mais on les abordera de manière différente.
Il fallait tout d'abord trouver des véhicules avec des chauffeurs volontaires pour transporter les randonneurs au point A et les récupérer 6 ou 7 h plus tard au point B. Un grand merci à Michelle, Marie-Andrée et Janine qui se sont dévouées pour le plus grand plaisir de tous.
Et puis la marche, ... tous les randonneurs étaient prévenus qu'elle serait plus longue et plus difficile que les randonnées habituelles du jeudi. Et, une fois parti, impossible de reculer !
Elle fut relativement longue, cette traversée (7 h de marche environ sur une distance de pratiquement 20 km) et assez difficile (pas loin de 1000 m de dénivelée). Mais les 10 randonneurs n'ont pas rechigné ; ils ont serré les dents ; ils ont voulu prouver ... et se prouver que ... A l'arrivée à Auritz-Burguete (à 2 km de Roncevaux), il leur restait encore des forces : il fallait voir avec quel enthousiasme ils ont pris d'assaut le premier bar venu, dégustant avec un plaisir non dissimulé cañas et claras bienfaitrices.
Durant le parcours, on a pu apprécier les superbes hêtraies traversées et admirer les magnifiques pâturages de Sorogain. Par contre, on n'a hélas rien vu des crêtes et des sommets environnants (Adi, Iturrunburu, Txasperro, Mendiaundi, Mendixuri, ...), car toute la journée le brouillard s'est solidement accoché à une altitude d'environ 1000 m, une position qu'il n'a jamais voulu quitter.
Ce brouillard plus dense encore dans la deuxième partie du parcours a contraint le groupe, par manque total de visibilité, à effectuer un détour qui a légèrement augmenté la distance parcourue. Une décision sage et raisonnable en de telles circonstances.
C'est promis, on reviendra par beau temps "caresser et savourer" ces crêtes et sommets invisibles ce jour, mais on les abordera de manière différente.
mardi 2 juillet 2013
Le Mendaur (1 131 m) - La montagne des vents -
A l'est de la Bidassoa, le Mendaur est l'un des plus beaux belvédères du Pays Basque, dont le sommet est couronné par le sanctuaire de la Trinidad.
De ce sommet, on jouit d'un immense panorama à 360° sur la mer, le Jaizkibel, les Peñas de Aia, la Rhune, l'Alkurruntz, l'Autza et la Sierra de Aralar. On y domine aussi, d'environ 1000 m, la vallée d'Ezcurra où s'échelonnent toute une suite de villages bien conservés qui offrent des maisons agréables aux balcons fleuris.
Le village d'Iturren, directement au pied du Mendaur, près de notre point de départ, a bien gardé ses anciennes traditions. Il est célèbre pour ses joalduns, personnages chargés de chasser les mauvais esprits de la montagne, avec des martinets et de grosses cloches qu'ils portent sur le dos, au creux des reins, et qu'ils font sonner au rythme d'une marche saccadée.
A mi-parcours, le site du lac artificiel (720 m), entouré d'une belle forêt de hêtres, incite au repos.
Au col de Buztitz (932 m), un grand menhir a été récemment relevé ; il porte les initiales de victimes politiques.
A l'arrivée, un vieil escalier de 60 marches taillées dans la roche permet d'atteindre le sommet.
Le sanctuaire de la Sainte Trinité
C'est un véritable havre de paix, après la rude montée qui permet d'y parvenir. On peut y entrer : une inscription apprend qu'il fut édifié en 1692 et restauré en 1963.
Tous les ans, les habitants du village y montent en procession pour une cérémonie et des festivités réputées, à l'occasion des fêtes de la Trinité.
Croyance : comme le veut la tradition, on peut en faire trois fois le tour, pour conserver la santé.
Histoire et légende : cette belle chaîne fut, en d'autres temps, le théâtre des premières répressions contre la sorcellerie en Navarre. On raconte qu'ici des centaines d'habitants de la région furent cruellement condamnés par "l'experte capricieuse" Graciana de Iraizoz qui, rien qu'en examinant l'oeil gauche des suspects, était capable de les condamner pour sorcellerie aux tortures les plus impitoyables.
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