mardi 31 décembre 2013
dimanche 22 décembre 2013
vendredi 13 décembre 2013
Le Gazteluzahar (472 m)
Cette sortie en boucle, au départ de Larceveau, a été effectuée sous un ciel tout bleu, avec un soleil resplendissant. Elle a tout d'abord mené les randonneurs jusqu'au sommet du Gazteluzahar, puis au col d'Iparlatze en suivant une longue et belle crête, ensuite vers le village d'Ostabat, pour enfin terminer le parcours en suivant le chemin de Saint Jacques.
Du sommet du Gazteluzahar, même si l'altitude est vraiment modeste, on jouit d'une belle vue sur la montagne basque, mais aussi sur des sommets plus lointains : le pic d'Anie, le pic du Midi d'Ossau et même le pic du Midi de Bigorre. C'est un magnifique spectacle que de voir la chaîne émerger des brumes de la vallée, dans le soleil d'un matin d'hiver.
Le Gazteluzahar (vieux château en euskara) est une ancienne enceinte protohistorique. C'était jadis un ensemble de remparts et de fortifications de terre avec des palissades de bois qui servait de lieu de refuge et de défense pour les populations locales lors d'invasions. Un gaztelu n'était pas habité de façon permanente, seulement quand il fallait se protéger des envahisseurs.
Harriak Iguzkitan - Le Centre d'interprétation des stèles discoïdales et de l'art funéraire basque
"En Pays Basque, la sépulture n'est pas la dernière demeure, elle est le prolongement de la maison des vivants".
En octobre 2007, la commune de Larceveau a inauguré le 1er centre d'interprétation du Pays Basque consacré aux stèles discoïdales et à l'art funéraire basque.
L'association "Lauburu", du nom en euskara de la croix basque (quatre têtes), a assuré le volet scientifique de l'opération. Elle s'est employée, durant 30 ans et même plus, à sauver ces "monuments" de l'oubli, de la dégradation ou du vol.
Cette exposition en plein air n'est pas la reconstitution d'un cimetière ancien. Elle présente une collection de stèles très nombreuses, mettant ainsi le public en contact avec cet art populaire.
Le lieu est ouvert toute l'année en visite libre et les visiteurs disposent d'explications - panneaux et vidéos - en 4 langues : français, basque, espagnol et anglais, leur permettant de comprendre la signification de ces monuments.
Du sommet du Gazteluzahar, même si l'altitude est vraiment modeste, on jouit d'une belle vue sur la montagne basque, mais aussi sur des sommets plus lointains : le pic d'Anie, le pic du Midi d'Ossau et même le pic du Midi de Bigorre. C'est un magnifique spectacle que de voir la chaîne émerger des brumes de la vallée, dans le soleil d'un matin d'hiver.
Le Gazteluzahar (vieux château en euskara) est une ancienne enceinte protohistorique. C'était jadis un ensemble de remparts et de fortifications de terre avec des palissades de bois qui servait de lieu de refuge et de défense pour les populations locales lors d'invasions. Un gaztelu n'était pas habité de façon permanente, seulement quand il fallait se protéger des envahisseurs.
Harriak Iguzkitan - Le Centre d'interprétation des stèles discoïdales et de l'art funéraire basque
"En Pays Basque, la sépulture n'est pas la dernière demeure, elle est le prolongement de la maison des vivants".
En octobre 2007, la commune de Larceveau a inauguré le 1er centre d'interprétation du Pays Basque consacré aux stèles discoïdales et à l'art funéraire basque.
L'association "Lauburu", du nom en euskara de la croix basque (quatre têtes), a assuré le volet scientifique de l'opération. Elle s'est employée, durant 30 ans et même plus, à sauver ces "monuments" de l'oubli, de la dégradation ou du vol.
Cette exposition en plein air n'est pas la reconstitution d'un cimetière ancien. Elle présente une collection de stèles très nombreuses, mettant ainsi le public en contact avec cet art populaire.
Le lieu est ouvert toute l'année en visite libre et les visiteurs disposent d'explications - panneaux et vidéos - en 4 langues : français, basque, espagnol et anglais, leur permettant de comprendre la signification de ces monuments.
jeudi 28 novembre 2013
L'Ursuya (678 m) au départ d'Urcuray
L'Ursuya ... la montagne des sources. L'eau abondante qui court et partout ruisselle est une richesse naturelle de ce site.
Au départ d'Urcuray, temps froid, glacial même, avec belle gelée blanche mais aussi avec soleil et ciel bleu. Bref, une journée hivernale comme on les aime, où il fait bon s'oxygéner sur les hauteurs. Puis la montée boisée du ravin d'Harrichuri en longeant un ruisseau impétueux, ensuite le col d'Iramalda où l'on apprécie la douceur d'un splendide soleil et enfin, au-dessus des villages de Macaye et de Mendionde, un "voyage" au pays des petites bordes, granges et bergeries au milieu des fougeraies et des vastes pâturages parcourus par quelques chevaux en liberté, mais aussi et surtout, en cette journée ensoleillée, par de très nombreux randonneurs.
Du sommet (678 m), chacun a pu profiter du panorama exceptionnel à 360° sur les montagnes pyrénéennes, sur l'Océan Atlantique de Fontarrabie aux dunes landaises, mais aussi sur les villages environnants, petites taches blanches et rouges posées sur un immense tapis vert.
Les 24 randonneurs ont beaucoup apprécié cette randonnée de 13 km environ avec une dénivelée de plus de 800 m.
Au départ d'Urcuray, temps froid, glacial même, avec belle gelée blanche mais aussi avec soleil et ciel bleu. Bref, une journée hivernale comme on les aime, où il fait bon s'oxygéner sur les hauteurs. Puis la montée boisée du ravin d'Harrichuri en longeant un ruisseau impétueux, ensuite le col d'Iramalda où l'on apprécie la douceur d'un splendide soleil et enfin, au-dessus des villages de Macaye et de Mendionde, un "voyage" au pays des petites bordes, granges et bergeries au milieu des fougeraies et des vastes pâturages parcourus par quelques chevaux en liberté, mais aussi et surtout, en cette journée ensoleillée, par de très nombreux randonneurs.
Du sommet (678 m), chacun a pu profiter du panorama exceptionnel à 360° sur les montagnes pyrénéennes, sur l'Océan Atlantique de Fontarrabie aux dunes landaises, mais aussi sur les villages environnants, petites taches blanches et rouges posées sur un immense tapis vert.
Les 24 randonneurs ont beaucoup apprécié cette randonnée de 13 km environ avec une dénivelée de plus de 800 m.
samedi 16 novembre 2013
Le Jaizkibel (547 m)
Ce jeudi matin 14 novembre, sous un ciel menaçant rempli de gros nuages gris et noirs, 13 "courageux" sont partis vers le Jaizkibel, sommet le plus à l'ouest des Pyrénées, de l'autre côté de la frontière.
Au départ du sanctuaire Nuestra Señora de Guadalupe, le groupe mené par Marie Jo et Jesus s'est élancé vers le sommet où chacun a pu apprécier les superbes points de vue : d'un côté sur Fontarrabie, Hendaye, la côte jusqu'à Biarritz et même Anglet, les Peñas de Aia, la Rhune..., de l'autre sur l'océan qui s'étend à l'infini.
Le Jaizkibel est aussi intéressant car il présente de multiples facettes de l'histoire locale : le sanctuaire N. S. de Guadalupe, des tours toutes à base hexagonale datant des guerres carlistes (19e siècle) et, au sommet, les ruines du château de San Enrique dont il reste peu de vestiges.
Le parcours s'est bien passé, sans pluie, avec un peu de vent, mais surtout avec un ciel de plus en plus bleu, jusqu'à avoir même du soleil !!! Le retour s'est effectué vers 15 h, juste avant que la pluie ne fasse son apparition.
Merci à Michel Andion pour les photos
Un peu d'histoire :
Le sanctuaire Nuestra Señora de Guadalupe, patronne de Fontarrabie depuis 1954, a été construit au 16e siècle. Il a été détruit et reconstruit à maintes reprises en raison des attaques dont a souffert la ville tout au long de son histoire. L'édifice actuel date du 19e siècle.
En 1638, la cité de Fontarrabie, pour remercier la Vierge de l'avoir protégée pendant l'assaut de troupes françaises, fit le voeu de célébrer la victoire avec une procession solennelle jusqu'à l'ermitage ; celle-ci eut lieu le 08 septembre.
En souvenir de cet épisode, tous les ans le 08 septembre, pour honorer la vierge lors des fêtes patronnales, Fontarrabie organise un "alarde" (sorte de parade militaire) dans la ville et jusqu'au sanctuaire.
Au départ du sanctuaire Nuestra Señora de Guadalupe, le groupe mené par Marie Jo et Jesus s'est élancé vers le sommet où chacun a pu apprécier les superbes points de vue : d'un côté sur Fontarrabie, Hendaye, la côte jusqu'à Biarritz et même Anglet, les Peñas de Aia, la Rhune..., de l'autre sur l'océan qui s'étend à l'infini.
Le Jaizkibel est aussi intéressant car il présente de multiples facettes de l'histoire locale : le sanctuaire N. S. de Guadalupe, des tours toutes à base hexagonale datant des guerres carlistes (19e siècle) et, au sommet, les ruines du château de San Enrique dont il reste peu de vestiges.
Le parcours s'est bien passé, sans pluie, avec un peu de vent, mais surtout avec un ciel de plus en plus bleu, jusqu'à avoir même du soleil !!! Le retour s'est effectué vers 15 h, juste avant que la pluie ne fasse son apparition.
Merci à Michel Andion pour les photos
Un peu d'histoire :
Le sanctuaire Nuestra Señora de Guadalupe, patronne de Fontarrabie depuis 1954, a été construit au 16e siècle. Il a été détruit et reconstruit à maintes reprises en raison des attaques dont a souffert la ville tout au long de son histoire. L'édifice actuel date du 19e siècle.
En 1638, la cité de Fontarrabie, pour remercier la Vierge de l'avoir protégée pendant l'assaut de troupes françaises, fit le voeu de célébrer la victoire avec une procession solennelle jusqu'à l'ermitage ; celle-ci eut lieu le 08 septembre.
En souvenir de cet épisode, tous les ans le 08 septembre, pour honorer la vierge lors des fêtes patronnales, Fontarrabie organise un "alarde" (sorte de parade militaire) dans la ville et jusqu'au sanctuaire.
vendredi 1 novembre 2013
Le pic de Béhorléguy (1265 m)
Que le pic de Béhorléguy a fière allure, vu depuis le bassin de Saint Jean Pied de Port ! Sa silhouette pointue lui donne des airs de pic orgueilleux qui semble difficile à gravir ; il prend des allures de petit Cervin.
Mais il est moins impressionnant vu du sud ; là, il a plutôt la forme d'un long croissant que les spécialistes appellent "chapeau de gendarme".
En cette dernière journée du mois d'octobre, les conditions étaient idéales pour partir à l'assaut de ce sommet mythique : fraîcheur, soleil, ciel bleu sans nuages et luminosité exceptionnelle. Et les 24 randonneurs du jour se sont élancés en suivant un itinéraire varié : tout d'abord une forêt de hêtres, ensuite un antique sentier de transhumance qui escalade en lacets le flanc rocheux du Behorlegi, puis une pente herbeuse très raide entre deux barres de calcaire et enfin la longue crête sommitale conduisant à une pointe rocheuse qui est le point culminant ( 1265 m).
La vue du sommet est des plus belles avec au sud le pic des Escaliers, au nord le massif boisé des Arbailles, à l'est dans le lointain le pic d'Anie et, au pied, les vastes pâturages du plateau d'Ahusqui.
Une curiosité :
Non loin du col d'Aphanice, près duquel on a pique-niqué, s'ouvre un gouffre. Connu seulement depuis 1971 à la suite de l'effondrement d'une doline, il offre la particularité de posséder un puits vertical de 328 m d'un seul tenant ; c'est l'une des cheminées verticales souterraines les plus profondes du monde.
Mais il est moins impressionnant vu du sud ; là, il a plutôt la forme d'un long croissant que les spécialistes appellent "chapeau de gendarme".
En cette dernière journée du mois d'octobre, les conditions étaient idéales pour partir à l'assaut de ce sommet mythique : fraîcheur, soleil, ciel bleu sans nuages et luminosité exceptionnelle. Et les 24 randonneurs du jour se sont élancés en suivant un itinéraire varié : tout d'abord une forêt de hêtres, ensuite un antique sentier de transhumance qui escalade en lacets le flanc rocheux du Behorlegi, puis une pente herbeuse très raide entre deux barres de calcaire et enfin la longue crête sommitale conduisant à une pointe rocheuse qui est le point culminant ( 1265 m).
La vue du sommet est des plus belles avec au sud le pic des Escaliers, au nord le massif boisé des Arbailles, à l'est dans le lointain le pic d'Anie et, au pied, les vastes pâturages du plateau d'Ahusqui.
Une curiosité :
Non loin du col d'Aphanice, près duquel on a pique-niqué, s'ouvre un gouffre. Connu seulement depuis 1971 à la suite de l'effondrement d'une doline, il offre la particularité de posséder un puits vertical de 328 m d'un seul tenant ; c'est l'une des cheminées verticales souterraines les plus profondes du monde.
jeudi 17 octobre 2013
L'Ibanteli
Aujourd'hui un groupe de vingt cinq randonneurs s'est élancé sur les pentes de l'Ibanteli. Une randonnée où le plaisir visuel fut omniprésent. Tout au long de la montée la Rhune s'est dressée sous son meilleur profil, aujourd'hui souligné d'un trait de nuages enchanteurs.
De très agréables passages en forêt et au sommet une vue à 360° sur les montagnes que nous aimons côtoyer. L'Atxuria se découpait face à nous et nombre de randonneurs ont pris plaisir à nommer les sommets.
A la descente nous avons croisé la rampe de lancement des palettes, de ce promontoire seront lancées des palettes pour la chasse à la palombe. Dernièrement une épreuve de lancer s'est déroulée sur ce promontoire : un lancer de 85m y fut réussi !
Durant la journée de randonnée nous avons parcouru 11km500 et fait 585 m de dénivelée.
Au départ nous avons croisé : la table des faceries
Sous le col de Lizuniaga, en bordure de la route D 406, la borne frontière 36 se trouve contre une table de pierre : la table des faceries. La frontière passe au milieu de cette table sur laquelle sont gravés les mots MAHAIN HARRIA, ce qui signifie tout simplement "la table de pierre".
Dans les Pyrénées, les faceries étaient des contrats signés entre communes, des accords qui régissaient la gestion du bétail, l'utilisation des pâturages et des sources, sur le domaine public de part et d'autre de la frontière. L'objectif était de sauvegarder la paix entre les bergers.
Sur cette table, tous les cinq ans, les localités de Bera, Etxalar, Ascain, Biriatou, Sare et Urrugne, reconduisent encore le traité des faceries déterminant le droit de pâture dans le secteur.
De très agréables passages en forêt et au sommet une vue à 360° sur les montagnes que nous aimons côtoyer. L'Atxuria se découpait face à nous et nombre de randonneurs ont pris plaisir à nommer les sommets.
A la descente nous avons croisé la rampe de lancement des palettes, de ce promontoire seront lancées des palettes pour la chasse à la palombe. Dernièrement une épreuve de lancer s'est déroulée sur ce promontoire : un lancer de 85m y fut réussi !
Durant la journée de randonnée nous avons parcouru 11km500 et fait 585 m de dénivelée.
Au départ nous avons croisé : la table des faceries
Sous le col de Lizuniaga, en bordure de la route D 406, la borne frontière 36 se trouve contre une table de pierre : la table des faceries. La frontière passe au milieu de cette table sur laquelle sont gravés les mots MAHAIN HARRIA, ce qui signifie tout simplement "la table de pierre".
Dans les Pyrénées, les faceries étaient des contrats signés entre communes, des accords qui régissaient la gestion du bétail, l'utilisation des pâturages et des sources, sur le domaine public de part et d'autre de la frontière. L'objectif était de sauvegarder la paix entre les bergers.
Sur cette table, tous les cinq ans, les localités de Bera, Etxalar, Ascain, Biriatou, Sare et Urrugne, reconduisent encore le traité des faceries déterminant le droit de pâture dans le secteur.
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